Les prix de l’immobilier ne vont pas s’envoler !

dessin d'enfants de maisons

Ces dernières semaines, le monde de l’immobilier était en plein effervescence. Entre l’augmentation des taux d’intérêt des crédits immobiliers et les spécialistes pessimistes qui annoncent une forte hausse, la peur régnait chez les futurs acheteurs.
 
Henry Buzy-Cavaux, président de l’Institut du Management des Services Immobiliers, a tenu à rassurer tout le monde.

Les pros de l’immobilier s’en amusent

Tout d’abord, selon M. Buzy-Cavaux, tout ce bruit fait autour de l’immobilier est en partie relayé par les professionnels du secteur. En effet, ils ont tout intérêt à motiver les acheteurs hésitants à passer à l’acte. L’épée de Damoclès de la future augmentation est donc un formidable atout dans leur besace.
 

Les politiques s’en réjouissent

De tout bord politique, l’augmentation promise est source de joie. Pour le Ministre en place, cela signifie qu’il fait bien son travail puisque les prix vont vers la hausse et que la demande ne faiblit pas. Pour les opposants, c’est l’inverse ! C’est une nouvelle épine dans le pouvoir d’achat des foyers qui vont devoir consacrer davantage de budget à l’immobilier.
 

Une augmentation : qui pourrait la payer ?

Certes, à Paris, il y a une faible augmentation. Mais, cela fait longtemps que les professionnels ne se basent plus que sur Paris, tant les excentricités de l’immobilier parisien sont loin de ce que l’on constate en Province.
 
Actuellement, tout va bien. Il y a une offre et une demande plus ou moins égale. Les vendeurs ne peuvent donc pas augmenter les prix sous peine de voir l’acheteur aller ailleurs. De plus, la hausse des taux risque d’empêcher les vendeurs qui voulaient surfer sur le faible coût des emprunts pour mettre un tarif plus élevé de mettre en place leurs plans.
 
Il est donc très facile d’annoncer une hausse en se basant sur les quelques éléments dont nous disposons. Il est impossible de prédire que les prix vont stagner, tout comme il est impossible de dire qu’ils vont assurément augmenter.
 
Nous vous invitons à lire la chronique de Henry Buzy-Cazaux sur Capital.fr.

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